Comment l’industrie peut-elle s’impliquer dans l’économie circulaire ?

economie circulaire

Toutes les entreprises manufacturières génèrent des stocks inactifs ou dormants. À quelques exceptions près car certains disent qu’ils n’en ont pas ! Dans le domaine des achats de production (ou stratégiques), des surplus de stocks de matières premières, d’emballages et de composants s’accumulent au fil de l’eau dans les entrepôts. Les achats de maintenance ne sont pas épargnés. Qui n’a pas acheté en double une pièce détachée pour sécuriser une ligne de fabrication ou vendu un équipement sans vendre les accessoires neufs associés ! 

L’économie circulaire : qu’est-ce que c’est ? 

L’économie circulaire est un concept qui “s’inscrit dans le cadre du développement durable et dont l’objectif est de produire des biens et des services tout en limitant la consommation et le gaspillage des matières premières, de l’eau et des sources d’énergie ». 

Partager les ressources est une idée simple très répandue chez les particuliers mais peu développée dans le monde industriel. Nous vivons une période de transition où nous passons de l’ère de l’abondance à celle de la frugalité (sobriété). Nous allons devoir faire mieux avec moins ! 

C’est une réalité, l’accepter et la comprendre est une force. Des richesses dorment au sein des entreprises. Mais elles ont les yeux rivés vers l’accroissement de leur chiffre d’affaires, le développement de nouveaux produits ou marchés et elles peinent à avancer dans une culture forte de réseau, d’interconnexions. Par peur de ne pas survivre, nombreuses encore sont celles qui avancent avec défiance. 

Le monde industriel ne restera pas à la marge 

Partager son bien (échange de maisons, prêt d’outils, covoiturage, etc) ou vendre des objets, des vêtements non utilisés sont monnaies courantes chez les particuliers. Le monde économique rentre peu à peu dans la danse. On parle recyclage, de recherche de matières bio-sourcées, circuits locaux, dynamique de réseau, etc. Trop souvent, on parle économie circulaire uniquement dans le monde des déchets. C’est l’expression la plus basique mais c’est ignorer un autre gisement à plus forte valeur-ajoutée que sont les stocks dormants. Le Bon Coin a révolutionné l’économie circulaire : un outil collaboratif permettant d’échanger, de vendre ses stocks. 

Au niveau industriel, depuis des décennies, des bourses ou plateformes d’échanges naissent. Elles végètent par manque d’animation et restent trop souvent confidentielles. Elles sont trop spécialisées, enfermée dans une filière et la mise à jour des stocks insuffisante. Les produits liés aux achats stratégiques sont peu concernés par ces plateformes car requièrent une expertise métier.  

Des solutions existent pourtant pour le monde industriel 

La plus novatrice est celle de la mise en réseau via une plateforme web en B2B. Notre société Pro-Spare a créé la 1ère plateforme de produits neufs industriels de seconde vie. Nous animons un réseau de plusieurs dizaines de milliers d’utilisateurs comprenant des acheteurs, des dirigeants de TPE – PME – ETI et grands groupes. Notre particularité est d’être multi-filières, multi-spécialités et couvre tous les achats tant stratégiques que hors production. 

Norbert Touchard, associé et fondateur, insiste sur le fait que « la force de Pro-Spare est d’être en capacité grâce à ses experts métiers d’accompagner le plus grand nombre d’entreprises. Il est essentiel de parler le même langage et de connaître les contraintes métiers. Nous sommes d’ailleurs reconnus par de plus en plus d’organisations professionnelles. A l’échelle de la métropole et de l’Europe, nous sommes convaincus qu’avec un outil performant, en constante évolution et une communication adaptée, nous pouvons nous faire connaître et intéresser un grand nombre d’acheteurs. Un stock peut être dormant dans le nord de la France et intéresser un industriel du sud du pays. Et inversement. » 

Vous avez des questions sur vos stocks inactifs ? Un projet de vente ou d’achats de stocks, vous pouvez nous contacter ici !

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